En juillet, nos neuf jeunes stagiaires en développement international – notre cohorte 2025 – ont commencé leurs stages en Asie centrale et en Afrique de l’Est. Un mois plus tard, voici quelques-unes de leurs premières réflexions.
De Bichkek, au Kirghizistan
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« Je travaille dans la section des partenariats, et mes tâches sont très variées. Je peux entrer au bureau et n’avoir aucune réunion de prévue, et après une heure, en avoir trois pour le reste de la journée! La diversité du rôle me permet de rester engagée et d’apprendre quelque chose de nouveau chaque jour. Les fins de semaine, tout le monde se précipite vers les montagnes, ce que je comprends parfaitement, puisqu’elles sont à couper le souffle. »
Kayla travaille dans les bureaux de la Fondation Aga Khan à Bichkek, au Kirghizistan. Dans cette photo, on la voit à un point de vue lors d’une randonnée dans le parc national d’Ala Archa (rocher du cœur brisé). |
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Nilofar travaille chez Accelerate Prosperity en tant que stagiaire en entrepreneuriat numérique, innovateur et inclusif. Sur la photo, l’équipe de promotion de Virtual Accelerate (VA) va dîner (de gauche à droite, Aidana, Aisultan, Bermet, Bubunur et Nilofar). |
« Un mois à Bichkek m’a fait comprendre que tout ce que j’avais appris sur le pays auparavant n’était pas comparable à une expérience directe. Après plusieurs accueils chaleureux de la part de l’équipe d’Accélérer la prospérité (AP), j’en ai appris plus sur le pays que par une recherche Google.
Par exemple, lors d’un dîner dans un restaurant chinois appelé « China Town », mes collègues m’ont expliqué ceci : « Osh est le cœur du Kirghizistan. Elle est riche en culture, fortement influencée par les Ouzbeks et la Route de la Soie. Bichkek est l’esprit, toujours en quête de prospérité moderne. De nombreuses personnes viennent d’autres villes, à la recherche d’opportunités économiques. Beaucoup de nos membres d’AP viennent de Naryn, une région connue pour ses montagnes. Issyk-Koul, la première ville à être envahie par la Russie, est connue pour sa culture russe, et Talas abrite de vrais nomades kirghizes qui sont ultra-fiers de leur héritage. » Cette conversation illustre bien la diversité des régions et des cultures du Kirghizistan, l’AP ayant au moins un·e membre de chaque région. Mon objectif est de m’adresser aux membres de tous les secteurs. Dans mon travail, voir l’impact réel de services comme Virtual Accelerate (VA), une plateforme numérique qui aide les organisations d’accélération des entreprises à joindre les entrepreneurs dans les régions les plus reculées, est très inspirant. J’ai hâte de voir dans quelle mesure VA continue d’accélérer la prospérité. » |
De Kampala, en Ouganda
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Hannah Lou travaille en tant que stagiaire en communications au sein du Programme pour la petite enfance dans les madrasas, en Ouganda. Ici (de gauche à droite) se trouvent Joy, Hannah et Lorenzo, stagiaires de la Fondation Aga Khan Canada en Ouganda.
« J’ai eu la chance de m’adresser directement aux enseignantes de la petite enfance qui participent à la formation de perfectionnement professionnel, dans le cadre du Programme pour la petite enfance dans les madrasas. Elles m’ont montré leur immense passion et leur engagement envers la cause. Cette semaine, pendant mon séjour sur le terrain dans l’État du Nil occidental, j’ai eu l’occasion de rencontrer ces éducatrices dévouées, de visiter leurs écoles, d’interagir avec leurs élèves et d’entendre leurs histoires de première main. Je suis extrêmement reconnaissante d’avoir eu la chance de documenter leurs succès et de faire connaître l’effet positif de nos programmes sur les personnes et les collectivités. » |
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Joy travaille en tant que stagiaire en emploi et entrepreneuriat à la Fondation Aga Khan Ouganda. Voici Joy (à droite) et Hannah Lou, une autre stagiaire du Programme, à Kampala. « J’ai appris que ce sont souvent les petites choses qui me font penser au confort de ma maison au Canada. Par exemple, des araignées qui sortent des bananes, une pluie torrentielle ou la peur de me faire frapper en traversant la rue. Mais ce sont aussi les petites choses qui font qu’un nouvel endroit devient chez soi. Par exemple, des collègues qui sont aimables avec moi, un chauffeur de boda qui attend que je puisse traverser en toute sécurité, de nouveaux amis qui m’accueillent chez eux. Ces moments ont façonné mon expérience et ma vision de l’Ouganda. Daniel, un des chauffeurs de la Fondation Aga Khan, nous a aidés à déménager et à créer notre compte d’argent mobile. En plus, il nous apprend le luganda et nous fait découvrir la nourriture locale. Ce sont des petits gestes comme ceux-ci, de la part de personnes locales, qui nous aident à nous sentir chaque jour chez nous et en sécurité. » |
Le Programme de stages pour jeunes en développement international est l’une des nombreuses occasions offertes par la Fondation Aga Khan Canada aux Canadienne et Canadiens d’exercer et d’exprimer leur citoyenneté mondiale. Depuis 1989, plus de 550 personnes ont participé au Programme de stages afin de découvrir des contextes qui leur étaient inconnus, de cultiver une mentalité internationale et d’apporter un changement significatif dans le monde.




