Action locale, impact mondial

Rasul, membre du Comité consultatif des jeunes de la Fondation Aga Khan Canada, explique pourquoi il se porte volontaire pour aider à lutter contre la pauvreté dans le monde.


Lorsque Rasul Huseynzade a entendu parler pour la première fois de la Marche des partenaires mondiaux, ce n’était pas juste une autre campagne pour lui – c’était un appel à l’action qui faisait écho à ses expériences vécues et à son engagement de toute une vie dans la lutte contre la pauvreté dans le monde.

Rasul à la Délégation de l’Imamat ismaélien.

« Lorsque j’étais conseiller jeunesse à la Fondation Aga Khan Canada, j’ai entendu parler de la Marche des partenaires mondiaux à quelques reprises dans nos réunions. Plus j’en apprenais, plus j’étais intrigué », confie-t-il.

Après avoir fait des recherches sur les campagnes précédentes, lu des articles en ligne et visionné des vidéos, il a senti qu’il avait un but. « Il était clair pour moi que ce n’était pas qu’une promenade, c’était un mouvement de personnes qui se rassemblaient pour sensibiliser le public et prendre des mesures contre la pauvreté dans le monde », explique-t-il.

Pourquoi marcher

Rasul apporte plus qu’une simple passion à son rôle bénévole dans le cadre de la Marche – il apporte son expérience et ses connaissances pratiques. En tant que défenseur des jeunes, il a contribué à des centaines d’initiatives portant sur la justice climatique, l’éducation, l’égalité entre les genres, la réconciliation et les droits de la personne.

En plus de son travail communautaire, Rasul conseille des institutions de haut niveau, notamment les Nations Unies, le Groupe de la Banque mondiale et la Fondation Aga Khan Canada. Pourtant, peu importe le chemin qu’il parcourt dans le cadre de son travail, ses racines restent fermement ancrées dans l’action menée par la communauté.

Pour Rasul, la Marche est bien plus qu’un événement annuel. C’est un mouvement fondé sur la connexion et les objectifs. Pour Rasul, la Marche constitue un puissant outil de mobilisation des gens partout au Canada dans la lutte contre la pauvreté dans le monde.

« Mon objectif est de faire en sorte que nos invités et nos participants repartent avec une expérience significative et qu’ils aient l’impression de réellement faire partie de la famille de la Marche », dit Rasul.

Exploiter le pouvoir de l’action collective

La Marche est un puissant rappel de ce qui peut être accompli lorsque les communautés se rassemblent. « Cela démontre la force de la communauté et de la collaboration pour provoquer un changement réel », explique-t-il.

Il s’agit d’un mouvement qui unit des personnes de toutes les générations et de tous les horizons dans des actions concrètes pour lutter contre la pauvreté dans le monde et faire preuve de solidarité mondiale. La campagne, explique-t-il, est un excellent exemple d’impact collectif, de sensibilisation, de mobilisation de communautés diverses qui recueille des fonds essentiels pour soutenir les programmes de la Fondation.

Vers une compréhension approfondie

Depuis qu’il s’est impliqué dans la Marche, Rasul a approfondi sa compréhension de la pauvreté et du développement dans le monde. « J’ai appris que la lutte contre la pauvreté dans le monde ne se limite pas à l’aide financière ou à la charité, dit-il. Il s’agit de partenariats durables et à long terme fondés sur la confiance, l’autonomisation des communautés et l’écoute des besoins des gens. »

Il insiste sur le fait que le vrai changement passe par la collaboration. « Le vrai changement ne se produit pas en vase clos, ajoute-t-il, mais plutôt lorsque des gens de tous les horizons se rassemblent – que ce soit comme donateurs, organisateurs, [participants], ou défenseurs. »

L’engagement des jeunes

L’organisation que la Marche soutient, la Fondation Aga Khan Canada, a une profonde signification personnelle pour Rasul. « La Fondation occupe une place spéciale dans mon cœur. Sa mission et sa vision s’alignent étroitement sur mes valeurs personnelles, confie-t-il. Je pense que chaque organisation devrait en prendre note et inclure les jeunes de manière significative. »

L’histoire de Rasul reflète l’engagement plus large de la Fondation Aga Khan Canada à mobiliser les jeunes en tant que partenaires dans le développement mondial. Lorsque les jeunes sont engagés et valorisés, ils contribuent de manière significative à façonner un avenir plus équitable et plus durable.

Pour Rasul, il est évident que les jeunes veulent rendre le monde meilleur. La question est plutôt de savoir s’ils ont la possibilité de contribuer de manière significative. « On croit encore à tort que les jeunes sont soit désintéressés, soit trop inexpérimentés », explique-t-il.

Membres du Comité consultatif des jeunes de la Fondation Aga Khan Canada à la Délégation de l’Imamat ismaélien à Ottawa.

Pourquoi vous devriez faire un pas en avant

Rasul pense que cette génération a à la fois la conscience et l’autorité nécessaires pour créer le changement. « Je crois que les jeunes sont les personnes les plus conscientes des enjeux du monde dans lequel nous vivons et des luttes qui se déroulent autour de nous », ajoute-t-il.

Mais la sensibilisation seule ne suffit pas : il faut agir. Et Rasul veut que les jeunes sachent que leurs voix comptent.

Une jeune participante brandit un signe de l’Objectif de développement durable n° 1 : « Pas de pauvreté » à la Marche des partenaires mondiaux 2024 à Calgary.

Comment s’impliquer

Il existe de nombreuses façons de participer à la Marche des partenaires mondiaux et de contribuer à créer un impact mondial ici même au Canada! Apprenez-en davantage sur la façon de participer et de vous joindre à nous lors de la Journée de la Marche, qui aura lieu le 1er juin, 2025, à Vancouver, Calgary, Edmonton et Toronto.

« À tous les jeunes, si vous envisagez de participer à la Marche des partenaires mondiaux, n’hésitez pas! Faites partie d’un mouvement qui change des vies et qui a un impact réel dans le monde entier », renchérit Rasul.

Le dernier message de Rasul est un rappel que l’action n’exige pas la perfection – elle requiert seulement la participation.

« Il n’est pas nécessaire de tout savoir pour avoir un impact. Il suffit de se soucier des enjeux et d’agir », explique-t-il.

Un jeune participant brandit un signe de l’Objectif de développement durable n° 17 : « Partenariats pour la réalisation des objectifs » lors de la Marche des partenaires mondiaux 2024 à Calgary.

S’incrire aujourd’hui et rejoignez un mouvement composé de milliers de Canadiens et Canadiennes déterminés à lutter contre la pauvreté dans le monde.